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Légendes et Contes de l'Alhambra - Washington Irving

Contes de l'Alhambra

Il peut être agréable et utile de découvrir l'oeuvre de Washigton Irving (1783-1859) avant de partir. Cet auteur anglais eut le privilège de vivre dans l'Alhambra-"Ce fort mélange de Sarrasin et de Gothique, qui date du temps des Maures, et au caractère particulier de certaines scènes de rues qui nous évoquaient des passages des Mille et une nuits" (p. 11) pendant qu'il écrivait Les contes de l'Alhambra. Ce sera l'occasion de découvrir sous sa plume l'histoire des différents monuments du site et les légendes qui l'entourent.

Washington Irving considéré comme le "patriarche de la littérature américaine" et "la meilleure de langue anglaise écrivain de son temps» a le privilège de vivre dans l'Alhambra a été comme je l'ai écrit le livre Contes de l'Alhambra. Après avoir recueilli toutes les légendes des habitants de l'Alhambra, et après la recherche dans les archives de la Bibliothèque de l'Université de Grenade, il a développé un genre de fantaisie roman de la lecture indispensable.

Washington Irving est cher et de rappeler à la Grenade a une plaque à côté de la passerelle de la Justice. En outre, certains des palais est le nom de chambres de Washington Irving pour être l'endroit où il a vécu (où il a également trouvé une plaque commémorative). Son livre, Tales of the Alhambra, a été traduit en plusieurs langues et publié de nombreux éditoriaux.

WASHINGTON IRVING Nueva York 1783 -Tarrytown 1859

Washington Irving, né le 3 avril 1783 dans le quartier de Manhattan, à New York, mort le 28 novembre 1859 à Tarrytown, est un écrivain américain du début du XIXe siècle. Son prénom lui a été donné en hommage à George Washington. Il a publié sous les pseudonymes de Geoffrey Crayon, gentleman, de Dietrich Knickerbocker et de Jonathan Oldstyle. Il est surtout connu pour ses nouvelles, mais il a aussi écrit de nombreux essais et biographies.

Placa conmemorativa
Washington Irving

Washington Irving est le plus jeune des onze enfants d'un riche négociant. Très tôt, il développe une passion pour les livres, dévorant Robinson Crusoé ou les Mille et une nuits. Avocat, il étudie le droit en privé dans les bureaux d'Henry Masterton (1798), Brockholst Livingston (1801) et John Ogde Hoffman (1802), mais ne pratique que brièvement. De 1804 à 1806, il voyage à travers l'Europe, visitant Marseille, Gênes, la Sicile (où il voit l'amiral anglais Nelson) et Rome. À son retour aux États-Unis, en 1806, Irving est admis au barreau de New York. Il monte avec ses frères une entreprise (qui devait s'effondrer en 1818). Pendant la guerre de 1812, Irving assiste militairement le gouverneur de New York, Tompkins, dans l'armée américaine.

La carrière littéraire d'Irving débute dans la presse. Il contribue, entre 1802 et 1803, à The Morning Chronicle, qui est édité par son frère Peter, puis, entre 1807 et 1808, à Salmagundi, écrivant en collaboration avec son frère William et James Kirke Paulding. De 1812 à 1814, il est rédacteur à l'Analetic magazine, à Philadelphie et à New York.

En 1809 paraît une Histoire de New York racontée par Dietrich Knickerbocker (qui est censé être un excentrique étudiant américain d'origine hollandaise), évocation fantaisiste des premières années de Manhattan à l'époque de la colonie hollandaise. Le nom de « Knickerbocker » devait d'ailleurs servir à désigner la première école littéraire américaine, dont Irving est la figure principale. Le livre appartient encore au folklore de New York, et le mot de « Knickerbocker » est toujours employé pour désigner les New-yorkais dont la famille pourrait descendre des premiers colons hollandais. Devant le succès de ce premier ouvrage, Irving écrit dans la même veine, en 1819-1820, Le Livre de croquis de Geoffrey Crayon, gentleman, un recueil d'histoires fortement influencé par les contes populaires allemands, qui comprend quelques-unes de ses nouvelles parmi les plus connues - la Légende de Sleepy Hollow (The Legend of Sleepy Hollow) et Rip van Winkle. En 1822 est publiée une suite, Bracebridge Hall.

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Légendes sur l'Alhambra

Légende de la Porte de la Justice:

L'arc intérieur de la Porte de la Justice est ornée d'une clef, et l'arc extérieur d'une main. L'Alhambra étant jugée imprenable, la légende veut que le jour où la clef et la main se rejoignent, c'est-à-dire le jour de l'effondrement de l'Alhambra, n'adviendra que le jour de la fin du monde.

Légende de la Salle des Abencerrajes:

Les Abencerrajes sont une famille de la noblesse musulmane qui habitait à l'intérieur de l'Alhambra. La légende raconte que la famille avait des rivaux politiques, les Zenetes. Ceux-ci décidèrent de tuer leurs opposants grâce à une conspiration. Ils inventèrent une relation amoureuse entre la sultane et un Abencerrajes pour éveiller la colère du Sultan. Celui-ci, consterné, organisa une fête en l'honneur de la famille et fit décapiter dans la sale qui porte aujourd'hui leur nom les 37 hommes de la famille. On raconte que la couleur rougeâtre de la pierre de la fontaine vient du sang des Abencerrajes.

Ces palais forment la partie la plus impressionnante de l'Alhambra. Elle est constituée de trois Palais, chacun construit à une époque différente : palacio del Mexuar, palacio de Comares, et le palacio de los Leones. Les moulures de stuc qui ornent les murs sont magnifiques et on ne lasse pas d'admirer la coupole de la salle des Abencerrajes ou le Patio de los Leones et ses colonnes finement ciselées.

Le palacio de Comares est le plus important, c'était la résidence officielle du sultan et il abritait la salle du Trône. Il fut édifié et décoré par Yusuf I. Dans le Patio Dorado on trouve la façade d'entrée, superbement décorée. Le patio de los Arrayanes est un classique du style arabo-andalou.

Le Soupir du Maure (Suspiro del Moro)

Le Soupir du Maure est un col à 860 m d'altitude, point de passage principal entre Grenade et la côte méditerranéenne (par la vallée du Guadalfeo) à Motril, sur l'autoroute A44.

En 1492, au moment de la chute de Grenade, son ultime souverain, Boabdil, aurait connu à cet endroit des instants dépressifs de mélancolie à l'évocation des dernières visions sur sa ville, distante de quelques kilomètres mais entre des mains infidèles. Sa mère, `Â'icha (Aixa), lui aurait alors dit « Tu pleures comme une femme ce que tu n'as pas su défendre comme un homme. », c'est du moins ce que raconte l'hagiographie populaire.

Localement, c'est incontournable : le moindre bar, ferme (granja) ou complexe hôtelier affiche le nom Suspiro del Moro, Suspiro ou Moro, rappelant ce détail.

Une peinture montre également l'exilé en présence de sa famille, en train de verser des larmes sur sa cité, surplombée du joyau fantastique qu'est l'Alhambra à jamais perdue pour lui, bien qu'il en ait connu intimement les raffinements palatins.

La chaise du Maure

La chaise du Maure, (silla del Moro) est le toponyme d'un endroit situé beaucoup plus haut sur la colline. On raconte que, pendant son règne, Boabdil, le Maure, pour les espagnols, vint s'asseoir à cet endroit pour contempler de haut le désastre de la révolte dans sa ville pendant une insurrection qui avait embrasé Grenade et les palais nasrides.

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